Purple Haze

Purple Haze
Purple Haze... une autre chanson super connue composée par Jimi.

purple haze all in my brain
lately things just don't seem the same
actin' funny, but i don't know why
'scuse me while i kiss the sky

purple haze all around
don't know if i'm comin' up or down
am i happy or in misery?
what ever it is, that girl put a spell on me


help me
help me
oh, no, no


ooo, ahhh
ooo, ahhh,
ooo, ahhh
ooo, ahhh, yeah!


purple haze all in my eyes, uhh
don't know if its day or night
you got me blowin', blowin' my mind
is it tomorrow, or just the end of time?


ooo
help me
ahh, yea-yeah, purple haze, yeah
oh, no, oh
oh, help me
purple haze
tell me, baby, tell me
i can't go on like this
purple haze
you're makin' me blow my mind...mama
purple haze
n-no, nooo
purple haze
no, its painful, baby

# Posté le jeudi 19 mai 2005 13:30

Hommage

Hommage
Ceci est juste pour rendre un dernier hommage à Hendrix, qui fut rééllement un dieu à mes yeux. Malheureusement son culte a été de courte durée car à présent il est comme oublié. Beaucoup ne savent pas qui c'est. Je trouve que c'est un scandale. Donc je voulais remercier tous ceux qui viennent sur ce blog, même si ils sont peu nombreux, et merci à Hendrix d'avoir vécu et d'avoir fait de la si bonne musique, d'avoir enfanté le rock. Merci, et VIVE LE ROCK

# Posté le mercredi 18 mai 2005 10:44

Modifié le lundi 13 juin 2005 07:02

Hey Joe

Hey Joe
Voici les paroles d'une des chansons les plus connues de Jimi Hendrix : Hey Joe
Hey Joe

Hey Joe,
uh, where you goin' with that gun in your hand?

Hey Joe,
I said where you goin' with that gun in your hand? Alright



I'm goin' down to shot my old lady
you know, I caught her messin' around with another man, yeah

I'm goin' down to shot my old lady
you know I caught her messin' around with another man,

Huh, and that ain't too cool



Uh, Hey Joe
I heard you shot your woman down, you shot her down, now

H-hey Joe
I said I heard you shot your old lady down,

you shot her down to the ground,... yeah


Yes I did, I shot her
You know I caught her messin' round, messin' round town

Uh-yes I did, I shot her
You know, I caught my old lady messin' around town

And I gave her the gun,
I SHOT HER!



Woo
Ah...Hey Joe, alright
Shot her one more time again, baby



yeah
Ah, dig it

Ah
Ah, ... Ooo, alright



Hey Joe, said now
uh-where you gonna run to now?
Where you gonna run to?
Hey Joe, I said

# Posté le mercredi 18 mai 2005 10:38

Premiers pas du groupe Hendrix

Premiers pas du groupe Hendrix
Le 23 septembre 1966, à 21 heures, Jimmy Hendrix et Chas Chandler embarquent à l'aéroport John F. Kennedy à destination de Londres. Dans les (maigres) bagages du musicien: une tenue de rechange, un savon, une brosse à dents et sa précieuse Fender Stratocaster. Le lendemain matin, Hendrix pose le pied en Angleterre bien décidé à profiter de la déferlante créatrice qui frappe l'ensemble de la scène britannique depuis le triomphe des Beatles, et surtout depuis l'explosion de ce qu'on nomme déjà le Bntish Blues Boom, ce fameux B.B.B. qui a remis en selle tellement de bluesmen américains, de Muddy Waters à John Lee Hooker.
Le pied à peine posé sur le tarmac de l'aéroport de Heathrow, Chandler embarque Hendrix pour une tournée de toute la scène musicale londonienne. Le matin même de leur arrivée, les deux hommes débarquent directement chez l'organiste Zoot Money, dont le domicile est le rendez-vous d'une bonne partie des musiciens de la ville. à l'instar de John Mayall ou Alexis Korner, Zoot Money est un de ces découvreurs de talents qui voient passer dans leurs formations respectives quelques-uns des meilleurs musiciens du moment. à l'époque, son Big Roll Band inclut le guitariste Andy Summers, qui connaîtra la gloire une dizaine d'années plus tard avec Police. S'emparant d'une guitare acoustique, Hendrix échange des riffs avec celui-ci, sous l'oeil médusé de Zoot Money: "J'ai tout de suite vu qu'il était capable de jouer toutes les formes de blues et de musique noires existantes", constatera le bluesman. Sa femme Ronnie, qui assiste également à la scène, est frappée quant à elle par l'apparence physique du guitariste, qui tranche, il est vrai, sur celle des musiciens anglais. Sous le choc, elle l'affuble de l'appellation saugrenue de "sauvage de Bornéo", premier d'une longue série de clichés encombrants qu'Hendrix traînera dans son sillage jusqu'à sa mort.
Le soir même, toute l'assemblée se retrouve au Scotch Of St. James Club, où Hendrix effectue sa première apparition en public. Comme il ne bénéficie pas d'un permis de travail, Chandler lui conseille de ne pas trop s'attarder sur scène pour ne pas s'attirer d'ennuis. Courageux mais prudent comme on sait l'être outre-Manche, Chandler veut bien créer la sensation mais ne court pas après les embrouilles. Puis on présente à Hendrix la jolie Kathy Etchingham, une jeune étudiante de dix-neuf ans. Avec elle, Hendrix partagera l'essentiel des trois années suivantes. Complice des jours londoniens, elle lui inspirera la ballade The Wind Cries Mary.
Hendrix s'acclimate vite à la vie londonienne et prend l'habitude de jammer dans les clubs de la capitale. Fidèle à sa promesse, Chandler contacte Eric Clapton, qui vient de former Cream, le premier grand super groupe de l'histoire du rock, avec Jack Bruce et Ginger Baker. Le guitariste les invite à venir assister à la première grosse date londonienne du groupe, au Polytechnic, le 1er octobre suivant. Le groupe accepte même que le petit protégé de Chandler joue quelques morceaux à condition que Clapton reste sur scène pendant son set. Le soir dit, lorsque Hendrix attaque les premières mesures du Killin Floor de Howlin Wolf, le guitar hero anglais sait qu'il vient de trouver un adversaire à sa taille.
"Je n'oublierai jamais le visage d'Eric, raconte Chandler. Il s'est dirigé sur le côté de la scène et a observé ce qui se passait, complètement stupéfait. "En quelques minutes, Hendrix tronçonne un mythe. Eric Clapton - que ses fans ont rebaptisé Dieu - est un musicien intouchable de la scène londonienne. Et voilà qu'un inconnu, tout juste débarqué des états-Unis, lui ravit son titre sans prévenir. Clapton en prend d'abord ombrage, avant de vite tomber en admiration totale devant le musicien. Cream dédiera un superbe Sunshine of your Love à Hendrix qui s'appropriera lui-même le titre peu après pour en donner une version sulfureuse.

En quelques sorties bien choisies, Hendrix se forge une réputation incroyable auprès de tout le gotha du rock anglais la stratégie de Chas Chandler commence à porter ses fruits. Jeff Beck, Pete Townshend, Mick Jagger, Brian Jones, Paul McCartney, John Lennon... la liste de ses admirateurs s'allonge de jour en jour.
Il ne reste plus qu'à lui trouver un groupe. Chandler profite des auditions lancées par Eric Burdon afin de recruter ses New Animals pour faire un tour d'horizon des candidatures possibles. Parmi celles-ci, il remarque Noel Redding, un guitariste de vingt et un ans originaire de Folkestone. Chandler lui propose de tenir la basse pour une audition avec le guitariste américain. Redding, qui n'a jamais joué de la basse, est tellement déterminé à devenir musicien professionnel qu'il relève le défi. Aux côtés de Jimmy Hendrix, et de l'excellent batteur Aynsley Dunbar, mobilisé pour l'occasion (notre homme sort des Bluesbreakers et montera son propre groupe un peu plus tard, The Aynsley Dunbar Retaliation, après être passé par le Jeff Beck Group), Redding joue plusieurs chansons dont Hey Joe. Le lendemain, on le rappelle pour lui confirmer son engagement dans le groupe. Motif: Hendrix a particulièrement apprécié sa coupe afro!
En moins d'un mois, Chandler et Hendrix doivent impérativement recruter un batteur, monter un répertoire et acheter du matériel. Mitch Mitchell, ancien batteur de Georgie Fame, est contacté pour une audition. Incapables de trancher entre lui et Aynsley Dunbar, Chandler et Hendrix ont recours au pile ou face, à l'avantage de Mitchell. Le groupe constitué, Chandler lui suggère un nom: the Jimi Hendrix Experience, en modifiant l'orthographe du prénom d'Hendrix pour mieux attirer l'attention. Un contrat, signé le Il octobre, précise les attributions de chacun: Hendrix, leader incontesté, Redding et Mitchell, simples employés, Chas Chandler et Mike Jeffrey, co-managers. L'affaire est pliée. Et les petits amplis qu'Hendrix trimballe avec lui dans les clubs sont vite remplacés par de monstrueux Marshall que le trio n'arrêtera pas de multiplier, dans une folle surenchère, pour offrir à Hendrix le mur du son dont il rêve...
Quelque temps auparavant, Hendrix avait joué avec le Brian Auger Trinity, dans un autre club, le Blaise's. Parmi le public, Johnny Hallyday, énorme star en France mais parfait inconnu en Angleterre, était tombé en arrêt devant la performance du guitariste et lui avait proposé de faire la première partie de sa prochaine tournée. Le groupe s'envole donc pour Paris, afin d'honorer ce qui ressemble avant tout à un "warm up"... Pour leur première date, à évreux, le 13 octobre 1966, le groupe a droit à quinze minutes syndicales, soit le temps nécessaire pour jouer Hey Joe et balancer deux ou trois standards comme Respect ou Land of a Thousand Dances. A l'Olympia, Jimi Hendrix est accueilli poliment par des fans de Johnny Hallyday. Rien de plus...
à peine rentré à Londres, le groupe enregistre son premier single sans même avoir signé de contrat. Avec la reprise de Hey Joe en face A et Stone Free, une composition originale
d'Hendrix en face B, Chandler est persuadé de tenir un tube potentiel. Il devra pourtant essuyer plusieurs refus auprès de différentes maisons de disques avant de rencontrer Kit Lambert et Chris Stamp (frère de l'acteur Terence), managers des Who, qui sont justement en train de lancer leur propre label Track, distribué par Polydor. Les deux hommes flairent le bon coup et décident d'inaugurer leur catalogue avec Jimi Hendrix. Juste avant la sortie du disque, l'Experience effectue une série de dates en Allemagne, au cours de laquelle Hendrix détruit sa guitare sur scène pour la première fois. Hendrix n'est pas le premier rocker à se livrer à de tels actes sacrificiels: Pete Townshend, le guitariste des Who, a déjà pris l'habitude d'atomiser ses Gibson SG à la fin des concerts, encouragé par son batteur caractériel Keith Moon, grand spécialiste des actes de vandalisme en tous genres (hôtels, plateaux de tournage télé et kits de batterie.., tout y passe !). Bref, les sixties rock'n'roll découvrent alors qu'elles peuvent se mettre sauvagement au diapason d'une forme d'art très en vogue à l'époque: le happening... Jimi Hendrix poussera cependant un peu plus loin le bouchon quelque temps plus tard, en jouant les pyromanes avec sa Fender, ou en crevant systématiquement les haut-parleurs de ses lourds amplis Marshall avec sa guitare (pour la petite histoire, il lui arrive de préserver du massacre pendant plusieurs mois une guitare qu'il aime particulièrement, puis de la pulvériser sauvagement le soir où il estime qu'elle lui a tout donné!).

Le 15 décembre, jour de parution de Hey Joe, Hendrix est programmé pour sa première apparition télévisée. Le petit écran donne un coup de pouce décisif au disque, qui rentre directement en trente-huitième place dans le hit-parade. Au moment de fêter la nouvelle année, Hendrix peut regarder derrière lui avec satisfaction. Moins d'un an plus tôt, il écumait les clubs miteux de New York avec Curtis Knight. Aujourd'hui, il est considéré comme une des grandes révélations de l'année. Et il ne sait pas encore que l'année 1967 lui réserve beaucoup d'autres surprises...

# Posté le jeudi 17 février 2005 14:31

Modifié le lundi 13 juin 2005 07:07

Hendrix à Woodstock

Hendrix à Woodstock
Live à Woodstock
Sans doute un des plus beaux concerts du guitariste, non seulement par ce qu'il donne à voir (cf. Woodstock, le film) mais aussi parce qu'il annonce l'épure vers laquelle tendra la musique de Jimi Hendrix.


Le festival de Woodstock fête ses trente ans. L'âge mûr ! Une maison de disque décide donc d'éditer officiellement le fabuleux concert de Jimi Hendrix au petit matin du 18 août 1969. Le trio formé de Jimi Hendrix, Billy Cox (basse) et Mitch Mitchell (batterie) était augmenté pour l'occasion de Larry Lee (guitare rythmique), Juma Sultan (congas) et Jerry Velez (bongos) et se présenta sous le nom de The Gypsy Sunny Rainbow. Mais, comme il se doit, c'est la guitare du Cherokee qui reste bel et bien la vraie vedette.

En cette fin de nuit du dernier jour du festival, alors que Jimi a tout fait pour être le clou de ces trois jours dits "de paix et de musique" (donc de passer le plus tard possible), il se produit finalement devant une petite soixantaine de mille de rescapés qui somnolent sur un parterre de détritus.

On le voit dans le film "Woodstock" de Michael Wadleigh, Jimi est très tendu, ne décoche pas le plus petit sourire et n'affiche aucune sympathie. Pourtant, c'est lui qui va mettre le feu. Non pas qu'il parte dans des délires psychédéliques. Au contraire, la musique jouée par Jimi Hendrix au festival de Woodstock est plus dépouillée, plus épurée, plus pure, plus proche du blues, de ses origines même si les décibels sont bien électriques.

Réécoutez les versions de ses classiques tels Spanish Castle Magic, Red House ou Foxy Lady et comparez-les aux versions live (pirates bien sûr) du début. L'épuration est flagrante. Seuls restent son adaptation de l'hymne américain Star Spangled Banner et Instrumental solo pour marquer la différence et annoncer la musique vers laquelle tend Jimi. Celle qu'il créera au cours de ses dernières sessions.

# Posté le jeudi 17 février 2005 14:25

Modifié le lundi 13 juin 2005 07:09